Méditation du dimanche 14 juin 2026 – Mettre Son Cœur dans le monde !
En ce mois de juin, mois du Sacré-Cœur, les textes de ce 11e dimanche du temps ordinaire nous permettent de contempler ce grand mystère : le cœur de Jésus remué par amour pour les hommes, « Jésus fut saisi de compassion ».
L’évangile de Matthieu le dit avec un mot grec intraduisible — splanchnizomai : les entrailles remuées. Quand Jésus voit les foules épuisées, abattues comme des brebis sans berger, ce n’est pas une émotion abstraite. C’est un mouvement du corps, du cœur. Et parce qu’il est remué, il agit : il envoie des ouvriers vers la moisson.
Ce même cœur, l’évangile de Jean nous le montre percé sur la Croix. Un soldat lui perce le côté. Il sort du sang et de l’eau — les sacrements de l’Église, spécialement le baptême et l’Eucharistie. Ce qui jaillit du cœur brisé de Jésus, c’est la vie sacramentelle.
Les miracles eucharistiques, spécialement ceux de Lanciano et de Buenos Aires dont des fragments d’hosties ont été analysés par des scientifiques, confirment dans la chair ce que la foi affirme : dans l’hostie consacrée, il y a un tissu myocardique vivant, un cœur qui a souffert, qui porte encore les marques du trauma. L’Eucharistie n’est pas un rite. C’est une présence personnelle — le cœur de Jésus toujours donné, toujours remué pour nous.
Le pape François, dans son encyclique Dilexit nos, nous envoie vers ce Cœur Sacré de Jésus pour répondre à un monde sans cœur. Et Marie, la première au pied de la Croix, nous montre comment le recevoir : en le gardant et le méditant dans le nôtre. Alors contemplons ce Cœur de Jésus pour le recevoir avec plus d’ardeur dans l’eucharistie !
« Ô très Sacré, très aimant Cœur de Jésus, tu es caché dans la Sainte Eucharistie et tu bats toujours pour nous (saint John Henry Newman, docteur de l’Eglise). »
Le curé
Publié le 14 juin 2026
Méditation du dimanche 14 juin 2026 – Mettre Son Cœur dans le monde !
En ce mois de juin, mois du Sacré-Cœur, les textes de ce 11e dimanche du temps ordinaire nous permettent de contempler ce grand mystère : le cœur de Jésus remué par amour pour les hommes, « Jésus fut saisi de compassion ».
L’évangile de Matthieu le dit avec un mot grec intraduisible — splanchnizomai : les entrailles remuées. Quand Jésus voit les foules épuisées, abattues comme des brebis sans berger, ce n’est pas une émotion abstraite. C’est un mouvement du corps, du cœur. Et parce qu’il est remué, il agit : il envoie des ouvriers vers la moisson.
Ce même cœur, l’évangile de Jean nous le montre percé sur la Croix. Un soldat lui perce le côté. Il sort du sang et de l’eau — les sacrements de l’Église, spécialement le baptême et l’Eucharistie. Ce qui jaillit du cœur brisé de Jésus, c’est la vie sacramentelle.
Les miracles eucharistiques, spécialement ceux de Lanciano et de Buenos Aires dont des fragments d’hosties ont été analysés par des scientifiques, confirment dans la chair ce que la foi affirme : dans l’hostie consacrée, il y a un tissu myocardique vivant, un cœur qui a souffert, qui porte encore les marques du trauma. L’Eucharistie n’est pas un rite. C’est une présence personnelle — le cœur de Jésus toujours donné, toujours remué pour nous.
Le pape François, dans son encyclique Dilexit nos, nous envoie vers ce Cœur Sacré de Jésus pour répondre à un monde sans cœur. Et Marie, la première au pied de la Croix, nous montre comment le recevoir : en le gardant et le méditant dans le nôtre. Alors contemplons ce Cœur de Jésus pour le recevoir avec plus d’ardeur dans l’eucharistie !
« Ô très Sacré, très aimant Cœur de Jésus, tu es caché dans la Sainte Eucharistie et tu bats toujours pour nous (saint John Henry Newman, docteur de l’Eglise). »
Le curé
Publié le 14 juin 2026
Méditation du dimanche 14 juin 2026 – Mettre Son Cœur dans le monde !
En ce mois de juin, mois du Sacré-Cœur, les textes de ce 11e dimanche du temps ordinaire nous permettent de contempler ce grand mystère : le cœur de Jésus remué par amour pour les hommes, « Jésus fut saisi de compassion ».
L’évangile de Matthieu le dit avec un mot grec intraduisible — splanchnizomai : les entrailles remuées. Quand Jésus voit les foules épuisées, abattues comme des brebis sans berger, ce n’est pas une émotion abstraite. C’est un mouvement du corps, du cœur. Et parce qu’il est remué, il agit : il envoie des ouvriers vers la moisson.
Ce même cœur, l’évangile de Jean nous le montre percé sur la Croix. Un soldat lui perce le côté. Il sort du sang et de l’eau — les sacrements de l’Église, spécialement le baptême et l’Eucharistie. Ce qui jaillit du cœur brisé de Jésus, c’est la vie sacramentelle.
Les miracles eucharistiques, spécialement ceux de Lanciano et de Buenos Aires dont des fragments d’hosties ont été analysés par des scientifiques, confirment dans la chair ce que la foi affirme : dans l’hostie consacrée, il y a un tissu myocardique vivant, un cœur qui a souffert, qui porte encore les marques du trauma. L’Eucharistie n’est pas un rite. C’est une présence personnelle — le cœur de Jésus toujours donné, toujours remué pour nous.
Le pape François, dans son encyclique Dilexit nos, nous envoie vers ce Cœur Sacré de Jésus pour répondre à un monde sans cœur. Et Marie, la première au pied de la Croix, nous montre comment le recevoir : en le gardant et le méditant dans le nôtre. Alors contemplons ce Cœur de Jésus pour le recevoir avec plus d’ardeur dans l’eucharistie !
« Ô très Sacré, très aimant Cœur de Jésus, tu es caché dans la Sainte Eucharistie et tu bats toujours pour nous (saint John Henry Newman, docteur de l’Eglise). »
Le curé
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Publié le 14 juin 2026